La pose d'un balcon

 

L'équipage ne se sentait pas en confiance avec ce cockpit largement ouvert sur l'arrière . Le capitaine a donc décidé de mettre un balcon. Après des prises de mesure soignées et la réalisation d'une maquette, le balcon a été fait sur mesure chez Dujardin Icofrance et a pris sa place le plus naturellement du monde. Le sentiment de sécurité, surtout par grosse mer de l'arrière, est considérablement renforcé. 

De plus, ce balcon accueille maintenant le radeau de survie, la bouée couronne, un hydrogénérateur à traîne... et deux sièges de barre, conçus et réalisés par le même chantier Daniel Beaumont & Co (photo 3).

La réfection du circuit des WC

 

Un superbe WC Lavac, en sortie de chantier, totalement inopérant, c'est rageant. 

Inopérant pourquoi? à cause de kilomètres de tuyaux inutiles (voir photo de gauche), d'une pompe montée verticalement au lieu d'horizontalement, etc...

Mais maintenant, le circuit a été refait, et ça marche.

 

Un système de barre qui était à revoir

 

Ce bateau est équipé d'une barre franche verticale. Byzarre, non? mais l'équipage semble s'y habituer. L'avantage étant l'accessibilité du système de barre et la facilité d'intervention en cas de pépins. Mais vous avez vu ce système de barre, avec des bouts de ficelle (certes, en spectra)??

Le nouveau système avec des uniballs savemment usinés et orientés est quand même plus professionnel.

Propulseur d'étrave

 

 Un fardage important, un faible pied dans l'eau (1m de tirant d'eau), deux safrans sur le tableau arrière, un équipage réduit, tout était réuni pour nous faire foirer nos manoeuvres de port. 

Nous avons donc décidé d'installer un propulseur d'étrave. mais pas question d'abimer cette belle semelle en aluminium pour creuser un tunnel. Nous avons donc opté pour un propulseur externe, le EXTURN, fixé sous la coque. Le seul trou à faire est celui permettant le passage du fil. Ce propulseur peut être placé très en avant et se révèle très efficace. Nous n'avons constaté aucune incidence sur la vitesse du bateau. Nous en sommes très contents.

Les manoeuvres de port ou les mouillages étroits ne nous font plus peur!

La pose d'un bimini

 

Très utile, pour ne pas dire indispensable, pour les navigations sous les tropiques, un bimini s'imposait. Le premier qui a été installé était démontable, avec des tubulures en aluminium, légères et télescopiques que l'on stockait sous les matelas du triangle avant. Moyennement pratique!

Et un jour, le capitaine s'est lancé et a imaginé de faire poser des tubulures fixes en inox, tout en gardant la toile amovible utilisée dans le montage précédent et qui avait fait ses preuves (photo 1). 

 

Il y a donc deux arceaux inox, l’un fixe et l’autre articulé (photo 2), plus une jambe de force (photo 3).

L’arceau fixe ne gêne pas, bien au contraire : les montants verticaux offrent un endroit très sécurisant où se tenir (Photo 4).

 

Sa taille réduite permet de l’utiliser en navigation sans gêner les manœuvres.

A l'arrière, la toile se zippe autour de l’arceau fixe; à l'avant elle repose sur la petite capote de descente et se fixe sur les mains courantes du roof par des sangles (photo 5). Très facile à mettre en place et à enlever; et comme elle n'est pas très large, elle peut être pliée et rangée dans les coffres. 

Une toile latérale peut être zippée sur la toile centrale et tendue dans les filières d’un côté ou de l’autre.

 

Les fixations restent démontables, au cas où… : une contre-plaque intérieure et une plaque extérieure taraudée sont vissées l’une sur l’autre avec du Sika pour l’étanchéité (photo 6). Cette partie reste fixe, les vis dépassent et l’arceau vient se boulonner dessus.

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© Carole Beaumont