La Dominique

Une île indépendante depuis 1978 après une histoire agitée faite de conquêtes successives par  les Français et les Anglais. Cette belle île à l’écart des circuits touristiques, à mi-chemin entre Martinique au sud et Guadeloupe au nord, est plutôt anglophone, mais beaucoup de gens parlent Français et surtout un patois proche du créole martiniquais et guadeloupéen.

Les Indiens Caraïbes sont regroupés dans une réserve sur la côte nord- est de l’île. Ils vivent de culture, de pêche et d’artisanat. Le relief de l’île est très escarpé et recouvert d’une végétation luxuriante mais des zones défrichées et cultivées au prix d’un dur labeur permettent la culture des légumes, bananes, agrumes, cacao. Le tourisme est encore peu développé. D’après l’un de nos guides, plus de 60 % de la population est au chômage.

 

Nous avons mouillé dans la baie de Portsmouth au nord-ouest de l’île, une magnifique baie entourée de montages verdoyantes. Nous avons été séduits par ce mouillage. Les boat-boys sont organisés en association, la Portsmouth Association Yacht Services P.A.Y.S. Ils sont très accueillants, courtois, serviables. Ils surveillent les mouillages la nuit, et offrent divers services comme tour de l’île en voiture, remontée de l’Indian River, treks sur des sentiers aménagés. Tout est tarifé et proposé sans insistance. Ils sont joignables à la VHF, canal 16, et ne viennent jamais vous harceler, sauf pour vous proposer un ticket pour le traditionnel BBQ du Dimanche soir (50 EC$), au profit de l’association. Tous les plaisanciers y vont, le rhum punch est compris dans le prix du diner, ambiance garantie.  ; Une organisation très réussie dont les autres îles devraient s’inspirer.

 

 

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© Carole Beaumont